On avait prévu, sur les conseils d'Éric, d’aller se balader dans la fôret équatoriale à quelques dizaines de km de là . Les négociations avec les taxis étant impossibles on décide alors d’aller dans le désert, LOS MEDANOS . Énervés on part à pied (il y a une demie heure de route) et on croise un vieux bonhomme, un peu chelou, qui nous propose de nous amener. Après avoir affronté des gens tête de lards c’était plutôt agréable.
Dans sa voiture il me sort avec quelques bagues et colliers en or : sa collection perso ! Bizarre bizarre. Je suis l’avant et Cyril est derrière lui sur ses gardes. Il nous dépose PLAZZA DE LA MADRE sans aucun problème, propos étrange et sans geste suspect, ouf ! Il existe plusieurs voies pour rentrer dans Los Medanos (si vous demandez le désert desierto on vous comprendra pas!) et celle là nous a été recommandée par notre ami Luis car plus excentrée de la ville.
Et c’est parti pour deux heures de marche en plein cagnard, heureusement que le vent souffle fort pour nous faire oublier le soleil de plomb, et oui comme deux gros malins on est dans le désert et il est 12h30.
Par contre quand on s’assied pour souffler, ça arrache. Avec la crème solaire et la sueur on se retrouve vite transformé en statue de sable. On pense voir la mer au loin pour se rendre compte après une heure de marche que c’était un mirage (grâce à la boussole, MERCI MARIE).
On bifurque vers la bonne direction jusqu’à ce qu’on arrive face à deux dunes couvertes d’arbres ras, de cactus et peuplé de chèvres sauvages, remplies de bruits d’oiseaux et probablement de serpent. Du coup après quelques mètres à moitié accroupis et enfin conscient du danger et enfin conscient du danger on fait demi tour (première chose intelligente de la journée).
Ceci sera confirmé par Éric : le coin serait habité par des serpents à sonnette sauteurs, jusqu’à un mètre quand même, et délivre une morsure mortelle. Non les mamans nous tapez pas !! On fera pire :-p
Dans sa voiture il me sort avec quelques bagues et colliers en or : sa collection perso ! Bizarre bizarre. Je suis l’avant et Cyril est derrière lui sur ses gardes. Il nous dépose PLAZZA DE LA MADRE sans aucun problème, propos étrange et sans geste suspect, ouf ! Il existe plusieurs voies pour rentrer dans Los Medanos (si vous demandez le désert desierto on vous comprendra pas!) et celle là nous a été recommandée par notre ami Luis car plus excentrée de la ville.
Et c’est parti pour deux heures de marche en plein cagnard, heureusement que le vent souffle fort pour nous faire oublier le soleil de plomb, et oui comme deux gros malins on est dans le désert et il est 12h30.
Par contre quand on s’assied pour souffler, ça arrache. Avec la crème solaire et la sueur on se retrouve vite transformé en statue de sable. On pense voir la mer au loin pour se rendre compte après une heure de marche que c’était un mirage (grâce à la boussole, MERCI MARIE).
On bifurque vers la bonne direction jusqu’à ce qu’on arrive face à deux dunes couvertes d’arbres ras, de cactus et peuplé de chèvres sauvages, remplies de bruits d’oiseaux et probablement de serpent. Du coup après quelques mètres à moitié accroupis et enfin conscient du danger et enfin conscient du danger on fait demi tour (première chose intelligente de la journée).
Ceci sera confirmé par Éric : le coin serait habité par des serpents à sonnette sauteurs, jusqu’à un mètre quand même, et délivre une morsure mortelle. Non les mamans nous tapez pas !! On fera pire :-p
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