jeudi 28 août 2008

Rien á voir


Ma minette laissée en France,au bon soin de la maman de mon chéri a pondu deux ptites merveilles de photocopie. Je peux pas m´empecher de partager avec vous le bonheur d´être mamie!

1/4 d´heure culcul over.


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samedi 16 août 2008

Viva l´AF de Colombia

Rencontrés sur la plage en attendant notre launcha on a passé une soirée extremement sympathique á Santa Martha.
De qui je parle? Des jeunes, dynamiques directrices et assistante de l´alliance française de villes colombiennes.

Entre les récits des endroits les plus bizarres pour dormir de Mathilde, les blagues trash de Marion et les rires de tout le monde on se dit que parfois le travail de bureau peut avoir du bon!

Pas de plan logements pour cette ville car nous avons été gentiement á dormir chez nos nouvelles connaissances.

Merci á vous toutes (et tous)!

vendredi 15 août 2008

Parque de Tayrona

Un touriste rencontré nous a vivement conseillé ce parc national. J´avoue que ca claque bien dans le genre décor de film "on est des enfoirés sur la mer des caraïbes".

Pour y aller y a deux solutions: Passer par la voie terrestre, trouver un bus ou un taxi jusqu´a l´entrée du parc, payer l´entrée du Parc á 25 000 pesos/p., se taper un bon gros chemin avant d´arriver au camping.
Passer par mer, á partir de Taganga, la launcha coute environ 60 000 pesos A/R.

On a choisi la deuxième solution car conseillée comme plus économique. En effet on y gagne un peu (pour le chemin par terre on peut louer des chevaux mes ca coute la peau des f...) mais on a pas le bracelet officiel et si les gardiens du parc passent ils peuvent relouter. D´autres disent qu´ils ne viennent jamais contrôler...

Donc décors mortels, les fonds ne sont pas très beaux, jugez en par vous meme car Cyril mac Givré á trouvé un ingénieux moyen de prendre des photos sous marines, par contre les poissons sont tout simplement ENORMES (pas de pêche).
L´ambiance est pas top, le camp est plein de jeunes, de hamacs et de feux de bois et pas un bruit le soir, tout le monde couché á 20h30... J´imagine revenir avec certains de mes potos et foutre un peu d´ambiance lá dedans!

jeudi 14 août 2008

Le camping de Tayrona

Compter 10 000 pesos chacun si zavez vot´tente
idem si zavez vot´hamac
12 000 si vous l´avez pas
45 000 pour une tente (qui prend l´eau)

Pour les un peu ricracs ou ceux qui aiment pas qu´on se foute d´eux ramener vot´manger: le restau affiche la salade á 8 000 et le plat de poisson autour des 30 000!


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mardi 12 août 2008

Musée de l´or

C´est au centre du vieux centre
C´est gratuit
C´est très beau
et doré... Héhéhéhé

lundi 11 août 2008

Une ville fantastique

Allez voir le lien des photos car on peut difficilement décrire le vieux centre.

Le soir par contre la beauté de la ville se teinte d´amertume. C´est un lieu connu pour la prostitution alors entre la nana déglinguée au crack dans la rue jusqu´á la call de luxe qui hante les boites de nuit, j´ai pété un cable et on a planté nos copains grecs lá.
De toute facon je crois qu´on va arrêter d´essayer de sortir le soir, on est vraiment des poissards de la night!

dimanche 10 août 2008

Hotel Familiar

Notre logement situé calle guerrero, vers la calle 30.

Le supplément de 13 000 pesos pour tout "invité" dans la chambre á le mérite d´être clair mais c´est propre et la cour est vraiment chouette.

Cartagena de las Indias

Une fois partis de Medellin on s´est taté pour continuer notre route vers l´équateur pour se rendre compte de l´impossibilité du projet. En si peu de temps c´était pas très gérable surtout qu´il fallait etre impèrativement lá le 25 pour cueillir les parents d´Audrey qui venaient nous rendre visite.

Cartagena, on y était passé vite fait en bus sans visiter la ville puis on s´est dit que c´était un peu comme si on avait vu que l´aéroport de Venise.

Donc Cartagena nous voilá

vendredi 8 août 2008

Parque de las Aguas

Magic Aaron (un ricain super perché et adorab´) nous a parlé d´un parc aquatique á environ une heure de la ville.
direction la station de métro la plus proche. Attention c´est tout beau et totu propre. Pour l´anecdote on apprendra plus tard qu´il a été financé par l´argent de la cocaine comme le reste de la ville, et lá tu comprends qu´ils se font vraiment beaucoup de blé passeque tout est nickel.
Bref, métro puis bus et nous voilá arrivés.
On va faire les gamins pendant toute l´aprème dans les toboggans ultra rapides, les piscines á vague et tout.
Seul hic, l´après midi est ponctuée de coups de sifflet "marche pas lá", "t´assois pas ici", genre le sketche de Foresti. Au bout d´un moment c´est gonflant de se faire parler comme á un mome de 12 ans.

D´ailleurs le coté ultra rigide du pays commence á nous gonfler. Le bordel ambiant qui règne au Véné commence á nous manquer.

mardi 5 août 2008

Medellin la fliquée friquée

C´est une ville extremement propre et organisée. L´antithèse du Véné. D´ailleurs c´est un peu trop too much: filles retouchées (comme á Caracas), uniformes de policiers et de militaires extremement présents. En tous cas on se sent en sécurité quand le gars qui controle ton billet de métro est en tenue camouflage avec un pistolet mitrailleur!

dimanche 3 août 2008

La fete des fleurs

Après trois jours de bus, fatigués, le dos en compote, les sinus bousillés par la clim´ultra violent des bus (et un magnifique début d´orgelet pour Audrey) on décide de se poser á Medellin. On a été aiguillés par deux mochilleros hollandais avec qui on a passer la féte des fleurs. Oui ca fait culcul mais c´est une tradition alors pouet!

Concerts, spectacles, animations en tout genre, y a pas de quoi s´ennuyer, on se demande meme commet les gens font pour pas s´emmerder le reste de l´année.
Faut dire ausi qu´on a du mal á décoller de l´hotel, coincés entre les bouteilles d´agua ardiente (alcool anisé local, le rhum vaut le triple du véné et cuilá est pas trop cher...) et les parties endiablées de belotte. Barbiche, Fanny on a fait de nouveaux convertis!!!

A part notre ami qui c´est fait dépouillé de 60 000 pesos dans la cohue c´était super chouette, ambiance bien alcoolisée et les colombiens qui paient des shots de sky avec une chaleur á crever...

vendredi 1 août 2008

Scotchage

Un mois á Cumaná... Il est grand temps qu´on se bouge. Mes parents arrivent dans moins d´un mois et on aimerait visiter d´autres pays.

Le plan c´est de traverser la Colombie en bus, direct Quito puis Lima. C´est parti!!

jeudi 31 juillet 2008

Ecris ce jour

Ca y est, enfin rattrapé tout le retard sur le blog!!! YOUPI

Bon comme blogger déconne vous aurez les photos des derniers messages... un jour!

On se rend compte que ca fait un mois qu´on est á Cumana et que ca nous démange violent de repartir. Pourquoi avoir tant attendu allez vous me dire?? Parcequ´on avait des potos et que ca le faisait bien. Audrey avait des copineus (pour l´instant elle était entourée de bonhomme) et que ca fait du bien!
Donc ce soir on voit le spectacle mitonné par Elsa, Marie, Cyril et Louis + la bande á Milie et on taille pour le Pérou á partir de demain.

Retour le 25 aout pour acceuillir mes parents qui passent 10 jours avec nous!

A pluche les amis

samedi 26 juillet 2008

Chez les Waraos



Julien nous a proposé de boger avec lui dans ne communauté d´indiens Warao sur l´orénoque. Vous allez me dire que ce fleuve est bien vaste (2140 kms!!!) pour que ca soit précis comme localisation. Un ptit tour sùr wikipédia pour répondre á votre soif d´informations. Bon rien d´intéressant mais sachez qu´on a débarqué á SAN JOSE DE BURA en partant de MATURIN

Le plan était de débarquer lá bas pour apprendre les techniques de construction sur pilotis et filer un coup de main pour retaper des pontons et tout. Tout ca dans un village warao.

Meme si on se doutait qu´ils portaient plus de pagnes depuis longtemps et qu´ils fument des malbaks on s´est pris une bonne claque.
La communauté n´avait absolument pas besoin de notre aide, car tout le monde glande toute la journée devant des T.V. satellites... A part la chef du village (une véné...) qui possède une belle maison en bois, de meme que la "posada", tout le monde vit dans des maisons de bois á l´air libre entouré d´ordures modernes...

Donc on a fait nos touristes, tours en lanchas, initiation á la peche aux piranhas et tout. C´était sympa mais rien á voir avec l´aventure á laquelle on s´attendait! Arf!


http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157606387285015/

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lundi 21 juillet 2008

Un ´ti male de compagnon


Après avoir rencontré plein de véné et de francais DE PINGA (trop d´la balle en Véné) voilá qu´on en adopte un! Xavier! Qui débarque dans not´chambre avec son gros abcès et tout. En plus y a des filles qui débarquent á 23 heures dans not´piaule. Bravo Olivia!

Heureusement qu´on l´aime not´voileux de gwada!

On aurait bien aimé que tu viennes finallement mamzelle, parceque chez les indiens c´était pas si roots que ca... En meme temps je pense que ca t´aurais cassé tes beaux souvenirs, Tant pis. Fidèles lecteurs ne vous biler pas je vous fait un post rien que pour vous sur cette aventure aigre douce et j´arréte les messages privés sur le blog!

Bonne route coco tu nous manques


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mardi 1 juillet 2008

De retour á Cumaná


Comme on a plein de trucs á préparer et qu´on aime bien c´te ville et bin nous voilá de retour.

A bout de 2-3 jours on se pointe dans un cyber et lá on nous demande si on connait pas un certain Julien. Euh bah non! On nous propose de participer á une soirée organisée par deux francaises débarquées il y a peu. OK! Surtout que c´est deux lá on les connait pour avoir déjener avec elles il y a un mois, quand on était venu dire aurevoir á nos potos voileux Gabi et Arnaud.

Le "on" en question c´est un couple de Véné adorables, David et Rosi qui nous emmènent donc á cette soirée qui en fait est un anniv´surprise et qui est en fait en concert de... métal!!!!!!!!!!!!!

Truc de ouf: en 4 mois on avait pas rencontré de jeunes véné sympas, pas moyen d´écouter autre chose que de la salsa, du merengue ou du reggeton. Donc soirée de folie!!! Et faut le voir faire la fête les jeunes d´ici, ils sont absolument, totalement increvables.

On pense rester un peu du coup!

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mercredi 25 juin 2008

Caney del rio


Nous voilá vers CARIPE chez Georges et Omaira qui possèdent un chouette campement dans le village de LAS VEGAS. Par campement on entend chambre en dure, sdb commune et "caney" (endroit ouvert) pour manger. Rustique et très propre, sauf quand le poulain vient foutre le bordel dans la cuisine pour manger des mangues!!!

Un grand terrain couvert de manguier géants (attention la téte!), des chiens, des chats, des chevaux et la rivière qui coule font de cet endroit un véritable havre de paix.

La nuit + demie pension (les repas sont vraiment délicieux et copieux) coute 85 BsF par personne.

Pour réserver appeler au 0416-395-2652

Adresse á recommander

mardi 24 juin 2008

Cuevas de los Gacharos


Bien sur il fallait emmener Cyril lá bas.

Imaginez une caverne peuplée de dizaine de milliers d´oiseuax, les gacharos espèce endémiques, longue de plusieurs kilomètres, avec des salles cathédrales tellement hautes...

Bien sur il était frustré car la grotte fait en réalité 10 km de long mais que pour y accéder il faut passer un siphon immergé, long de 5 mètres, du coup c´est pas le touriste lambda qui le fait!

En tout cas c´est très impressionnant de passer 1h30 sous terre, entouré du bruit des oiseaux, des rats, crabes et insectes bizarroides. Si on fait exception des conneries débitées par le guide (genre "cette stalagmite á 30 millions d´années" ou "c´est un type d´araignée spécial: elle a 24 pattes"!!!), c´est vraiment une sortie á faire. Compter 5 BsF/tête.

lundi 23 juin 2008

El ginete de la montaña


La première fois je n´avais pas pu faire de cheval car les betes étaient trop nerveuse. Cette fois ci je compte bien faire ma rando!!! Après avoir pas mal insisté je convainc mon doudou de venir.
On part de not´posada Caney del rio avec le petit frère d´Omaira, qui fait des études de biologie sur les plans de cafés, donc a solliciter sur toutes les plantes qui nous entoure et tout.

Nous voilá partis dans la montagne sur la route du café pendant 3 heures!!

Franchement ca fait drôlement du bien de changer d´air et de reliefs après deux mois de côte. A nous les monts verdoyants et les champs d´ananas.

A force de supplier Luis "Waro" notre guide j´ai enfin pu lancer mon cheval a galop, le mien entrainant celui de Cyril. Grosse barre de rire après plusieurs centaines de mètres,on a failli tomber tout les deux, mais qu´est ce que c´est bon!!!!

Mon homme est devenu le Ginete de la montaña!
La prochaine sortie Luis nous a promis une journée entière...

jeudi 19 juin 2008

Los dueños come back


Ca y est ils sont rentrés et vu que Francoise ne dit rien c´est qu´elle est contente!!! (oh mazette je vais me faire tuer)

On a passé un mois peinard et les pioupious nous on rejoint une semaine, du coup on a picolé et mis la pâté aux mecs á la belotte. Une sortie avec eux en launcha oúkon a vu des dauphins et un barracuda-ou poisson ayant la même sale gueule- des banc de poissons, petits petits et brillants, par milliers,... Bref le pied quoi.

A priori on reste encore avec eux vu que le démon du bricolage a repris Jean Pierre, et c´est pas Cyril qui va le décourager. Et moi j´ai pour difficile mission d´apprendre l´espagnol au diablotin qui sert de petit fils á Francoise (il est venu avec un poto difféwend passer un mois á la posada, bisous Jean Yves).

Toutes les photos sur : http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157606161414126/
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vendredi 16 mai 2008

Un ptit mois isolé


Salut á vous tous! (éh oui on se targue d´avoir plein de lecteurs)

On va passer un mois á faire du gardiennage, dans une posada vers Mochima. On aura donc le temps de vous mitonner plein de jolis post sur nos aventures á Caracas, les bons plans bouffe et dormir dans les quelques villes que nous avons traversées avec plein de gnolies photos.

Alors en attendant retourner au boulot plutot que de glander sur le blog!!!

Pleins de bisous

lundi 12 mai 2008

Hôtel Italia bis


Largués sur la place au centre de la ville, sac au dos, guide á la main, une bande de flics á vélo nous prend en pitié et nous amène dans la rue á posada, la CALLE SUCRE.

Au bout du 4ème endroit trop cher, un peu désespérés, un boracho gringo nous interpelle pour nous indiquer l´hôtel ITALIA. Comme á Merida! Y aurait-il une chaîne cheap et choc?

On avoue que les tarifs sont imbattables. 38 bolos la chambre quadruple!!! Soit diant y a rien d´autre mais á ce tarif lá...

Si vous vous faites pas réveiller par una puta-gordita-boracha qui beugle 45´á 3h du mat´c´est pas mal!
La clim fait du bruit, la télé est pas réglée et le cafard, la chasse d´eau fuit et le cafard est au rdv sur la savonette, même si Cyril pense que c´est propre.
On vous dit que c´est pas cher.


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Le vieux centre


Au retour passage par la CALLE SUCRE oú les vielles maisons sont á croquer.
Cyril pète un câble car Audrey veut prendre TOUTES les maisons en photo, mais comme elle sait pas les prendre ca ne rend rien. Elle insite, il lui expliqe, elle comprend pas et reinsiste. ´Tain c´est relou les princesses!

Pis on arrive sur la cathédrale et le château, fermé...

Le reste de la ville, enfin les deux rues principales sont super vivantes. Elles deviennent vite glauques dès que les étales plient bagages.

La Marina

Pour une fois on va suivre le guide. Et on fait bien car le plan mal foutu nous fait passer par des quartiers bien populos et au lieu de débarquer dans la marina chicos on se retrouve au milieu des cargots de marchandises...
1h30 de marche plus tard et en plein cagnard on la trouve enfin: petite, hippy-branchouille (donc carrrrrrissima), ráf!

Point positif: des cyber cafés opérationels


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Retour en ville


Vu que le vilain bobo de doudou ne permet ni l´eau de mer ni le sable, on se replie en ville.

CUMANÁ est the ville du textile. La torture pour Audrey qui doit déjà porter ses 17 kilos et pas une fringue entrain de rendre l´âme.
Toutes les photos sur :

dimanche 11 mai 2008

chez Milagros

On vous recommande ce resto á l´entrée du village car

  1. Pas cher
  2. Les calamars sont á tomber
  3. Pas en bord de mer, vous éviterez les grappes de blanquito (nous on est passé du côté obscur de la force!) et les menus surtaxés

Posada Indira


Après s´être tapé deux fois la rue á posada on négocie 60 bolos la nuit pour une maisonnette prévue por 4.
C´est pas un palace mais après tout ca un frigo, la clim´et (la honte) une télé, c´est le Pérou (non non vous n´avez pas sauté un chapitre).

Donc gros scotchage dans la chambre et glandouille.


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samedi 10 mai 2008

Sur nôtre île quasi déserte J2


Après une nuit un peu agitée -c´est dingue comment tout les sens sont á l´affut la première nuit de camping, on sursaute d´un rien- faut trouver le moyen de rentrer, le launchero ne repassant que dans 4 jours. Dés les premiers touristes déposés je fais passer le message.
En attendant les mouches harcèlent Cyril, un vieux Véné nous indique un aloé vera ou savila pour le soigner.

RECETTE DE SURVIE:


  • Casser un bout de branche de savila

  • Faites couler le jus sur la plaie! Ca colle, désinfecte et fait fuir les mouches. En plus ca sent la soupe de poulet!!!

Retentative-puissance 1000 de pêche sans Cyril et voilà Audrey-flipette-dans-l´eau qui se retrouve entourée d´un banc de poissons blancs qui l´encercle. PANIQUE. On apprendra plus tard wue c´était des mulets!!!! Gros batards de poissons qi se paissent pas lêcher.


On insiste pas vu qu´on a prévu un resto pour se consoler du retour forcé au village.


Toutes les photos sur:


http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157606161459152/



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vendredi 9 mai 2008

Sur nôtre île quasi déserte J1


Avec 4 restaurants dont un ouvert, des touristes-crèpes offrant leurs corps blancs au soleil cruel on est pas dans le wild! PLAYA BLANCA est pleine d´ordure alors que réputée clean. Sympa pour trouver un coin oú se poser.Heuseument, comme d´hab, les coraux et poissons sont au RDV.

On essaie de pêcher sans succès... Problème car on a fait les noeudsnoeuds niveau approvisionnement et on comptait là dessus pour équilibrer nos petits poids-mayo-maïs.
Une vilaine chienne, mais bien brave, abandonnée lá est heureuse de finir nos rations dégueu-minables. Du coup elle nous adopte comme chien garde tente!

Le soir Cyril voulant massacrer du crabe pour rerereretenter de pêcher se coupe méchamment le doigt. On voit le tendon tant la blessure est profonde...
Nos 5 jours de campings tournent au vinaigre: nourriture et eau insuffisante, le principal de la pharmacie resté á la posada,... Dans not´manuel de survieil est conseillé de pas paniquer.
Alors on oublie notre estomac et le gros bobo en chipant des transats et en mattant les étoiles. Pas un pet de lumière á la ronde font qu´elles sont nombreuses et les étoiles filantes nous permettent de souhaiter un bon repas et des pansements.

Cyril s´en sortira-t-il? Mourront- ils de faim?
RDV pour le J2
Toutes les photos sur:

jeudi 8 mai 2008

Playa Blanca


Nous voilá enfin au légendaire parc de MOCHIMA. Capitale du parc éponyme, c´est un petit bled tranquille , propre et calme (á la basse saison).
On s´attarde pas trop passqui nous intéresse c´est les plâââââges.
Les tarifs de launcha nous défrisent un peu, du coup on attaque par PLAYA BLANCA (25 bolos/pers).

On se trouve un bodegón d´ouvert, après 10 minutes pour que la dueña lâche sa télénovela on fait le plein de maïs et autres joyeusetés en boîte. L´eau? On trouvera l´moyen d´en filtrer sur place!!! Nos aventures de Merida ne nous on vraiment pas servies de lecon.

Toutes les photos sur:
http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157606161459152/

vendredi 2 mai 2008

Bon bah...

... On devait juste passer faire un bisou et prendre un café et voilà qu´on est gentimang invité á rester quelques jours au Petit Jardin.

On est censé venir y bosser pour un mois et passer une semaine afin de bien connaitre les lieux et, surtout, que les deux rots de 50 kilos s´habituent bien á nous...

Bon on passe que quelques jours hein!

jeudi 1 mai 2008

La ligne de bus gouvernementale

Nos pioupious adorés nous ont parlé de la compagnie de bus gouvernementale aux tarifs imbattables.
Déjá que ca coute queudalle en transport (pour traverser le pays en bus compter 10 euros) lá c´est indécent. Le petit hic c´est que le terminal ne se trouve pas dans la ville contrairement á la BANDERA , PARQUE DEL ESTE et COLEGIO DE LOS INGENIORES.

Rendez vous á la station de métro PETARE, oui oui celle du plus gros barrio d´Amérique latine, et choper fissa un bus qui vous aménera á quelques kilométres de la ville, traversez votre bretelle d´autoroute et vous y etes.

Les tarifs sont vraiment imbattables (25 bolo/pers pour un Caracas-Puerto La Cruz), y un cyber pour poirauter et on trouve de tout pour manger.


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Repartis vers la cote!!!

Aprés avoir galéré pendant 10 jours on repart enfin loin de l´air pollué de la capitale!
En route pour MOCHIMA!


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mercredi 30 avril 2008

Bellas Artes


Vous fidéles lecteurs ce nom ne vous est pas inconnu. C´est la station de métro oú qu´on trouve le repaire des beloteux RAJA TABLAS, qui est entouré d´endroits sympas.

Le Parc de CAOBOS, trés agréable pour oublier le bruit de la ville. Des statues sont semées un peu partout et le doux bruits des multiples fontaines et bassins invitent á siestouiller dans l´herbe.

A la sortie (entrée par la PLAZA VENEZUELA et en vous dirigeant vers Bellas Artes) deux musées dont celui d´ARTE NACIONAL.
On a pu y voir une super expo sur Emiliano Zapata, l´appareil étant resté á l´hotel vous n´aurez pas de tofs NA!


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lundi 28 avril 2008

Les restos de la Cité U

Exclusivement pour le déjeuner.
Ils sont semés á travers le campus et franchement on saurait pas trop vous dire oú parcequ´il est vraiment grand.

Vous trouverez des plats complets, jus, patisseries,... pour queutchi.

Si vous en avez marre de manger des hamburgesas et des trucs sans verdure (on se demande qui écrit ce post!!) allez lá bas!


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dimanche 27 avril 2008

La Cité U et ses environs


Station de métro CIUADAD UNIVERSITARIA (sans déc).
On se ballade dans le grand campus de l´Université Centrale du Vénézuela. De grands jardins avec des magnolias, des colibris et des gens qui font des activités bizarre sur le gazon!

En sortant on continue par le JARDIN BOTANIQUE.
Un peu décevant car il longe l´autoroute (!!!!) on est loin du havre de paix auquel on s´attendait.

Vite de retour sur les plates bandes de l´UCV qui rendent Audrey quasi nostalgique de la fac. Une ptite année juste pour le fun? NOOOOOOOOOOOOOOOOOOONNN

http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157606161435302/
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samedi 26 avril 2008

El Capitolio

Enfin un coin bien populo oú tout le monde te dis tout les 5 métres "ne va pas par lá c´est craignos"!!!
Bref on a visité the PLAZA VENEZUELA (présente dans toutes les villes et villages, pour ceux qui auraient pas suivi) et flaner au milieu des joueurs d´échecs.

La présence de trés nombreux revendeur d´euros á la sauvette, ainsi que de policiers + malandro machette á la main ne nous a pas permis de sortir l´appareil photo.

Tant pis pour vous zaviez qu´á étre lá!!


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vendredi 25 avril 2008

L´Ateneo Popular


A ne pas confondre avec l´Ateneo pres du PARQUE CENTRAL, cette posada alternative (de gauche) se trouve á la station CIUDAD UNIVERSITARIA.

Vous y trouverez des chambres et salle de bain communes pour 20 bolos par personne, c´est á dire queudalle pour la capitale.

Appelez avant d´y aller 0 212 690 1440

L´ambiance est pas mal et y a moyen de faire de super rencontre Vénés et internationales.

A recommander encore et encore

http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157606161446558/
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jeudi 24 avril 2008

Retour en cata

Ayant du rentrer á Caracas en urgence pour une sordide histoire d´argent, on en a profité pour connaitre un peu mieux la capitale!


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mardi 22 avril 2008

Dans notre coin de paradis


Voilà deux semaines qu’on est arrivés, les journées se rythment entre les baignades, la préparation des repas, les sietouilles et lecture de BD (Barbiche tu déchiiiiiiiiiiiires !). Ces derniers jours ont été un peu plus productifs car les pioupious sont partis pour la capitale histoire de se changer les idées. Pour nous, nettoyage du jardin,des bâtiments, réparations et surtout…
Un Projet !
On vous plante le décor. Voilà un peu moins de dix ans que deux femmes ont décidés de récupérer une hacienda abandonnée par un gringo afin d’y monter une communauté. Toutes deux ingénieurs, apparemment trop riches de principes pour mener une vie de servitude au grand capitalisme, elles s’isolent dans ce coin blindé de sales bêtes et de narco trafiquants et regroupent autour d’elles les quelques villages qui ne vivent pas de la sacro sainte poudre blanche. Trois thèmes principaux qui structurent cette communauté : la formation citoyenne et sociale, la santé et la sécurité alimentaire. Et le pire c’est que ça marche ! Si si on vous assure, aucune récupération ou sinon c’est bien caché.
Tellement de projets pour la communauté, soutenue par un gouvernement ultra-socialiste que c’est à s’demander si on pourrait pas se greffer à tout ça. Amis architectes levez le doigt !! Peut être à venir de grandes de constructions écolo-socialo-économico-respectuoso-et-toto, le tout en matériaux naturels s’il vous plait messieurs dames.

Toutes les tofs sur http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157604737176822/

mercredi 9 avril 2008

On va rejoindre les copaings !


On quitte la posada du Petit Jardin tôt le matin pour tenter, je dis bien tenter (TsaTam, suspens et roulements de tambour) de rejoindre nos copains, Antoine et Fanny, rencontrés quelques semaines plus tôt à Caracas grâce à Clémence la formidable. Bref, ils sont perdus dans un même pas bled, l’un pour organiser les conseils communaux entre les villages et l’autre pour monter un Système d’Echange Locaux.
Après être passé par plusieurs grandes villes,on prend une camionetta (pick-up avec des bancs en bois à l’arrière et une bâche, très folklo !). Deux heures de route à travers la montagne où alternent les paysages complètements vierges aux décharges sauvages le tout entrecoupés de petits bleds où les maisonnettes les plus humbles succèdent aux « palais » kitch des mafieux locaux : grilles et portes de garages en alu doré, fenêtres aux volets de bois ouvragés, les barres des balcons en forme de cygnes bétonnés.
On ne sait pas à ce moment pour combien de temps on en a supporté la route chaotique et la conduite « sportive » de notre chauffeur. Ca fait 6 heures qu’on est parti de Santa Fe et il nous reste une petite demie heure de soleil.
Puis voilà le chemin pour descendre à cette fameuse plage, une chica m’avait annoncé une demie heure de descente et le mail des copains nous parlait de chiens et de serpents… Au bout de 5 minutes (NE JAMAIS SE FIER A UNE DISTANCE EVALUEE PAR UN VENE) on arrive devant une grille sommaire. Premier appel timide puis on s’arrache les poumons pour couvrir le aboiements des chiens (il reste que quelques minutes de jour). Une dame vient nous ouvrir après quelques présentations. C’est vrai ça qu’est ce que deux gringos-mochilleros viennent foutre ici !
Et là je regrette de pas avoir eu d’appareil photo sous la main pour voir encore et encore la tronche des pioupious quand il nous on vu arrivés.
Ils se sont trouvés un sacré coin de paradis pour leur stage ces deux sagouins. Finalement y a l’eau courante (même si pas potable), de l’électricité (même si fragile),la plage est à 15 mètres sous nos pieds !

mardi 8 avril 2008

Santa Fe, Se loger

Bienvenus dans la Posada « Le petit Jardin » (pour demander votre chemin prononcer tout les lettres, remplacé les « e » par « é » et prononcer le « j » comme une rota) de Jean Pierre et Françoise, un couple extra du sud de la France.
Leur posada est adorable, avec piscine et hamacs dans le jardin, petits déj avec des gâteaux faits maisons ricissimos!
Vous y trouverez des chambres entre 80 et 180 BsF par nuit.
Elle est située à 10 mètres de la plage!
Calle Cochaima, 0 293 231 0036

Santa Fe


Débarqués à PUERTO LA CRUZ à 2h30 du mat' (ce salaud de bus de nuit n'a mis que 5 heures à faire le trajet) on tue le temps jusqu'au premier bus en discutant avec una señora très sympathique et aussi crevée que nous: on a une nouvelle copine à Caracas! Puis bus, rebus (si vous évitez de dormir 3 heures avant de prendre le rebus profitez du paysage, ce qu'on a aperçu en sursautant valait vraiment le coup d'oeil) puis débarquage à SANTA FE, petit bled les pieds dans l'eau et sans dire que c'est mignon, ici au moins il ya des efforts de décoration et d'entretiens des maisons (les villes et villages au Véné sont pas spécialement jolis en général). Le problème: il ya je-sais-pas-combien de posada. Armando, un artisan local, nous montre gentiment le chemin.
Et là grosse surprise car les gérants sont absolument adorable té ! Du coup ils nous proposent de dormir là ce soir et on papote toute la journée avec Jean Pierre, en fumant des clopes et en caressant les chiens (deux molosses qui sont lâches dans la posada le soir pour garder la maison !! ) et chat de la maison. Le soir ptit resto de poisson au bord de la plage, au loin la lune est rousse, on est heureux.
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dimanche 6 avril 2008

Les Bus au Vénézuela

Le réseau de transport est assez développé. Même si il es difficile de s'y retrouver dans les grandes villes comme Caracas pour savoir quel bus va où et où se trouvent les arrêts.

Je suis personnellement une grande fan du "Disculpa a donde ésta... GRACIAS (big smile)

En tout cas pour se déplacer en ville (entre 0.7 et 1 BsF), où dans le pays (ça dépend des distances et du type de bus que vous prenez, plus c'est confort plus c'est cher mqis on se caille les miches dans tous) c'est plutôt pratique et moins onéreux que ses empaffés de taxi. Comment ça je me suis embrouillé avvec des chauffeurs, rôôôh l'autre hé!

Faites gaffes à vos bagages dans les busettas qui font plein d'arrêts... Notre tactique se mettre vers l'arrière pour shouffé si y en a pas un qui se carapate avec le sac à dos, en même temps vu le poids ça risque pas grand chose Héhéhéhé.

Youpi!!!!

Un jeune belge fort sympathique, qui loge chez Gonzalo, nous a parlé d'un plan pour filer un coup de main dans une posada à Santa Fe (sur la côte est) dans le PN de MOCHIMA. On appelle, rdv dans deux jours pour se présenter: une dame à l'accent chantang décroche et m'explique qu'ils veulent, elle et son cherétendre aller faire des bisous à leur petits enfants en France. Vaille que vaille on part demain soir. Après ça on va voir nos potos qui sont paumés quelque part dans la Péninsule de la PARIA pour conclure leurs études et faisant un mémoire pratique sur les communautés, coopératives, conseils communaux,... Là bas pas d'eau chaude, pas d'électricité, pas de réseau de cellulaire. Le panard quoi!
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samedi 5 avril 2008

Une adresse de posada á Morocoi

Nella nous avait recommandé la posada Morena's Place, Sector Playa Norte,815-0936 (pas le 0 XXX car si vous êtes dans la région ça ne sert à rien de préciser l'indice de celle-ci). On y est pas allé mais normalement les tarifs sont raisonnables et le patron peut venir vous chercher au terminal!

Les mangroves et îles de Morocoi


RDV à 9h30 à la panaderia Los Criollos (ça me fait pense qu'il faut que je ponde un post spécial pour le vocabulaire d'ici...). Il y a un service de launcha (petits bateaux)organisé par André et son associé-copain-aussi-bourré-que-lui-à-huit-dum' Norbert. Ce dernier nous rejoint et empoche nos sous, c'est parti! Une barque à moteur, une douzaine de gens, de la famille vénézuélienne au ptits couples , tous avec des glacières mode « supersize me » blindée de bière et de bouffe. On a l'air de quoi avec nos ptits dwichs et notre gourde de flotte? DE TOURISTES!!! Donc c'est parti pour les naviguer dans les mangroves et îles du PN (imp. de camper cf. message ci-dessous).
Passage devant l'île aux oiseaux (épatants avec leurs silhouettes de dragons), puis ptit arrêt à la piscine aunétoiles de mer (bof), le rocher aux saints (RAF à part celui qui nous fait triper parce que ressemble à Charlie Chaplin) et 1ère plage...
Pas mal de monde et location de transats à 35 Bsf et tout le toutim. Bienvenues à St Trop du Véné! On laisse tout ce beau monde à barboter près du bord pour s'élancer dans de l'eau, enfin, claire et à 25°, avec masques et tubas. Et là on comprend qu'on a bien fait de pas bouger! C'est, c'est... heureusement pour vous qu'on avait pas un appareil photo sous la main (déjà que je tape ce message avec plus d'un mois de retard parce que connexion pourrie et trop de tofs!). La flore est assez abîmée mais la faune. Pétard on a vu défilé tout l'aquarium de la Porte Dorée, excepté les piranhas et caïmans (ça vit dans l'eau douce ces sales bêtes).
Retour au bateau pour la « piscine »: zone d'eau peu profonde entre deux mangroves assez proches, protégée par une barrière de corail des grands courants, vous y trouverez une faune assez hétéroclites: gros beaufs et riches Véné venus avec leurs gros bateaux-ghetto-blastter, marchands ambulants en tout genre faisant preuve d'une imagination débordante pour présenter leur cochonneries à la surface de l'eau (alors qu'ils sont immergés jusqu'à la taille), les barques pleines de glacières de bouffe locale payable en CB photos à l'appui, le ... On quitte ces drôles de bestioles pour aller snorkler le plus loin possible de tout ce bordel et on va rigoler de tout ça avec les poissons.
Dernier arrêt sur la plage de CAYO SOMBRERO près de la très recommandée CHICHIVIRICI (prononcez 10 fois très vite en tournant sur vous même et bah ça marche bien). Quatre heures sur une plage de malade avec noix de coco à foison et barrière de corail. En apnée la première plage était bluffante, celle là nous laisse soufflés: des poissons disques tout modèles confondus, des poissons perroquets, des mérous! D'ailleurs en les suivant on a failli se faire choper dans une passe: zone de courant très fort due à un trou dans la barrière de corail et qui amène au large. En général c'est là que les requins se planquent pour gober le poisson qui peut s'orienter dans le courant. GLOUPS!!
Les poissons sont assez indolents vu que personne vient les faire chier, il suffit de s'immobiliser quelques secondes pour les voir se bagarrer, draguer, brouter les algues. Fascinant.
Retour sur la plage, orgie de cocos (que personne ramasse...), siestouille à l'ombre, tour de l'île, rebaignade et il est, déjà, temps de repartir pour soigner nos coups de soleils. Le retour est plutôt dur dans le bled minable mais ça vaut franchement le coup de claquer le budget de deux nuits de posada.
Demain retour à Caracas

vendredi 4 avril 2008

Départ pour MOROCOI

Notre ami de Mérida, Luis , après avoir fait un sondage téléphonique auprès de sa fille et de son fils nous a vivement recommandé le PN de MOROCOI pour ses plages. On quitte Coron en porpuesto pour TUCACAS (oh ben oui c’est rigolo !!)
Le village porte bien son nom et on débarque dans une posada qui correspond bien à l’ambiance… Enfin on c’est pas cher et on est pas là pour squatter dix ans.
Nos bagages déposé on part sur le port pour trouver la Sede du PN.
Échec, perdu, raté, nul, zéro, faux : le garde nous annonce que celui-ci est fermé au camping sauvage car les plages ont été si bien respectées pendant la semaine sainte que les nouvelles directives du parc interdisent le squattage jusqu’à nouvel ordre ! Combien de temps faut il à un peuple pour développer une conscience écolo ? Bah il est pas près d’ouvrir de nouveau ce parc.
Trop dégouté on rentre à la posada et André, le gérant chelou-bourré-H24, nous conseil un tour assez cher pour notre petit budget, 50 BsF par tête. Et comme il est hors de question de quitter la région sans voir une barrière de corail on accepte, cf. message suivant

jeudi 3 avril 2008

La Vela de Coro


Avec nos copines suisses allemandes rencontrées la veille à la posada, on a décidé de se faire une ptite virée au bord de la mer; La première sur les Caraïbes WWOOOOOOOOOOOOUUUUUUUUUUHHHHHHHHHOOOOOOOUUUUUUUUUUUUUUU

On chope un bus près de la posada pour aller au terminal (plus de 2 kilomètres de marche) puis un taxi jusqu'à la plage de Vela de Coro, tout les porpuesto (taxi collectif) étant "full" comme qu'on dit ici. A 2.5 BsF chacun ça va...

Tchatchage intensif et sympathique entre moi et le chauffeur le temps du trajet. Et là grosse déception: l' eau est chaude mais marronasse car le vent très fort et très présent dans cette région (Coro = cité des vents en langage indigène) et les courants mélangent le sable à l'eau. Il paraït qu'en venant le matin elle est limpide; orgueil ou vérité? On va pas vérifier. En tout cas les poissons et crustacés sont peinards.

On traverse toute la plage à la recherche d'un endroit plus sympa pour notre première baignade mais rien à faire. Après une longue quête pour manger une glace retour à la posada.

BOF! BOF!

Les cataractes de HUEQUE


CATASTROPHE ! Les Vénézuéliens n’ayant aucune, mais alors aucune, conscience écologique le site est pourri par les ordures.
Voyez les photos…
Ca me fait penser qu’on va faire une catégories Les gens pour vous expliquer ce qu’on voit, du meilleur, au pire et en passant par l’insignifiant qui fait toute la différence entre les cultures

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Fôret tropicale


Si vous faites le même itinéraire prévoyez de quoi manger et boire
Avec notre nouveau copain anglais et les copines suisses on se prépare pour une rando à 40 km de la ville. Direction les montagnes et la fôret.
On prend un porpuesto (10 BsF/ tête) et direction CURIMAGUA, pour le CAMINO REAL ou Chemin des Espagnols. Vous trouverez ces taxis devant le Mercado Nuevo
Devant nous 3-‘ heures de marche et trois grottes. Cyril trépigne…
Le chemin est magnifique, les oranges sauvages ne demandent qu’à être ramassées et dégustées, on se gave ! C’est une rando vraiment tranquille : un seul chemin à suivre (à peu près), prendre à gauche, après être passé devant la première grotte (inondée à ce moment là) qui se trouve sur la droite, pour accéder à la deuxième qui est UNBELIVIBLEBLE.
Après avoir largué l’anglais et Isa car le chemin devenait trop impraticable pour eux (ou salissant) on continue à trois pendant cinq minutes et là bim, une lumière au fond du tunnel qui éclaire une salle cathédrale reunbelivibleble. On aimerait bien continuer mais les filles ne doivent pas rentrer trop tard, un car à prendre, alors on laisse là cette grotte gigantesque, on apprendra plus tard, par Éric, quelle fait 35 km de long… Miam-miam on sent qu’on va revenir.
De nouveau sur le chemin principale c’est un régal pour les yeux, une végétation ultra dense, des dizaines d'espèces de papillons plus gros les un que les autres (Flo tu te rappelles les gros brun et bleu aux Canaries ? Bah les mêmes!) et des bruits inquiétants, excitants, on se croirait dans la BD Marsipulami ! C’est pas lui qui vient de crier là ?!
On espère que les photos restitueront une petite part du rêve.
Arrivés à CABUR on file vers les cataractes : prenez un car et surtout pas ces salauds de taxi, ça prend 20’ et 2 BsF/ tête
La suite dans le prochain message

mercredi 2 avril 2008

Los Medanos


On avait prévu, sur les conseils d'Éric, d’aller se balader dans la fôret équatoriale à quelques dizaines de km de là . Les négociations avec les taxis étant impossibles on décide alors d’aller dans le désert, LOS MEDANOS . Énervés on part à pied (il y a une demie heure de route) et on croise un vieux bonhomme, un peu chelou, qui nous propose de nous amener. Après avoir affronté des gens tête de lards c’était plutôt agréable.
Dans sa voiture il me sort avec quelques bagues et colliers en or : sa collection perso ! Bizarre bizarre. Je suis l’avant et Cyril est derrière lui sur ses gardes. Il nous dépose PLAZZA DE LA MADRE sans aucun problème, propos étrange et sans geste suspect, ouf ! Il existe plusieurs voies pour rentrer dans Los Medanos (si vous demandez le désert desierto on vous comprendra pas!) et celle là nous a été recommandée par notre ami Luis car plus excentrée de la ville.
Et c’est parti pour deux heures de marche en plein cagnard, heureusement que le vent souffle fort pour nous faire oublier le soleil de plomb, et oui comme deux gros malins on est dans le désert et il est 12h30.
Par contre quand on s’assied pour souffler, ça arrache. Avec la crème solaire et la sueur on se retrouve vite transformé en statue de sable. On pense voir la mer au loin pour se rendre compte après une heure de marche que c’était un mirage (grâce à la boussole, MERCI MARIE).
On bifurque vers la bonne direction jusqu’à ce qu’on arrive face à deux dunes couvertes d’arbres ras, de cactus et peuplé de chèvres sauvages, remplies de bruits d’oiseaux et probablement de serpent. Du coup après quelques mètres à moitié accroupis et enfin conscient du danger et enfin conscient du danger on fait demi tour (première chose intelligente de la journée).
Ceci sera confirmé par Éric : le coin serait habité par des serpents à sonnette sauteurs, jusqu’à un mètre quand même, et délivre une morsure mortelle. Non les mamans nous tapez pas !! On fera pire :-p




mardi 1 avril 2008

Manger dans la rue à Coro

  • Le jour pas de problème, vous trouverez ce que vous voudrez sur l'avenue principale. un "almuerzo Popular" vous coûtera environ 11 BsF pour un repas complet (poulet-riz-salade). Sinon les habituels empanadas, arepas, pastelitos et hamburgesas...

Le soir accrochez vous! IL N Y A STRICTEMENT RIEN ou des restaurants ce qui ne rentre pas dans notre budget :-(
Prévoyez d'aller dîner vers 18h30 grand max

  • Pour acheter à manger c'est bien galère. Le grand centre commercial est assez éloigné du centre de la ville, tout tout au bout de l'avenue commerçante. Les super mercado (là oùkon trouve du manger) sont difficiles à débusquer. Surtout quand les piétons s'obstinnent à vos dire n'importe quoi parce que, fierté oblige, ils vous indiquent n'importe quoi plutôt que de dire "Gne sais pas!"
Ptite anecdote: on m'avait indiqué un super marché chinois (et oui y en a plein ici aussi). Je demande à une, deux trois personnes... Finallement une dame me répond "mais pourquoi un super marché chinois, tu veux de la nourriture asiatique", je lui explique que non et là elle me dit "Y a pas de super marché chinois ici, mais y aun magasin pas loin qui s'appelle Hong Kong"...


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La posada el Gallo


Où le coq en français. Bé oui c'est un français qui la tient alors le coq, la France tout ça, vous voyez quoi!
Les gérants sont Eric et Nella et y a leur ptit pirate Ludovic en prime.
Lui c'est un compagnon-charpentier installé au Véné depuis 14 ans. Il a retapé entièrement se bâtiment, écroulé à l'époque.
C'est peu cher, té! 20 BsF par personne, pas de sdb dasn les chambres mais plusieurs sdb communes plus propres les unes que les autres et sans eau chaude. Pas besoin car on crève de chaud, et puis après les ruisseaux de La Culata même pas peur. Cyril est moins fan.

Il y a une cuisine commune, un frigo et un congélo rempli de bière fraîches (cocher une barre devant le numéro de votre chambre). TROP COOOOOOOOOOOOOLLLLLLLLLLLLLLLLLLL

http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157604740881265/

Arrivée dans le désert!



On arrive á 6 heures du mat’ j’alpague une jeune écolière pour lui demander quel bus peut nous amener au centre ville. Comme d’hab’ ça ne coûte pas grand chose ( moins qu’un taxi en tout casArrivés au centre ville consternation... c’est assez délabré et le quartier colonial ne représente que quelques “quadros” (même organisation qu’á Merida
On se pose sur la place de la cathédrale et lá Cyril m’indique deux sacs-dos “touriste” deux mètres derrière nous . Je vais les voir: deux demoiselles suisses allemandes qui ont des guides (plus fiables que les notres) entre les mains
On décide de se rendre à la posada “El gallo” (le coq).


Apres s’être posé on se ballade dans la ville décidemment la cité ne nous convient plus.
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lundi 31 mars 2008

Première déchirure

On a quitté Luis ce soir, ce fut assez dur pour moi. J’avais retrouvé un grand pére Guido ici. Aprés trois jours de grandes discussions en francespagnol sur la linguistique, la politique, son bouquin et l’histoire du pays,... J’ai l’impression d’avoir laissé quelquechose de tré important. C’est la premiére déchirure du voyage. Il y en aura d’autres...

C’est parti pour 12 heures de buscama (bus de nuit) houleux: pentes et virages font que le voyage est dur a supporté.

dimanche 30 mars 2008

Une rando près de Merida


On est parti tout les trois (Cyril, Luis et moi) pour les montagnes au Nord Est de Merida: MUCURABA, MUCUCHÍES, APARTADEROS.

Lá une rando de deux trois heures, tranquillement car le mal des montagnes n’est pas loin (nausée, tête qui tourne, essoufflement rapide), même á, á peine, 3500 mètres. On arrive á la Lagune Noire, l’eau est assombrie par une algue, sur laquelle circule plein de légendes.

On y croise une famille entrain de ballader un ptiot autour de la lagune. Une sorte de baptême.

Une fois rentré en ville celle ci paraît sale et étouffante. Heureusement que l’appartement de Luis est assez retiré et que l’ambiance est paisible et studieuse (on se donne des cours dans nos langues natales respectives et réciproquement). Il m’offre un livre qu’il a écrit, sur la vie d’un curé-excommunié-coco-gréviste-agitateur (que du bon quoi) et nous écrit une dédicace en français. Puis j’écris, lis et dodo dans les bras de mon chéri.

http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157604435217219/

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samedi 29 mars 2008

Jour 4




Nous voila de retour dans la civilisation, apres 4 jours de montagne en autonomie.
C'etait genial et à part un retour un peu mouvementé pour la miss, 4 buches dans la descente, sur du plat oO, bilan 2 genoux qui saignent et une cheville douloureuse... mais rien de très grave, elle se pète toujours la figure, donc elle a l'habitude, rien de négatif, même le froid des nuits à plus de 3500 metre (très proche de 0) nous a appris des choses et on a pu tester notre equipement dans des conditions extrêmes...

Bilan ... Fini pour nous la haute montagne; pas assez de vetements chauds, un sac beaucoup trop lourd pour la montée et trop de plat pour Audrey!


Pour terminer sur une bonne note on a rencontré un monsieur, Luis, qui a commencé á nous parler pendant qu´on remballait notre équipement.
Il nous a gentiement proposé d´aller dans les lagunes au Nord Est de Merida, vers Apartaderos. Et pis comme on était encore sur la montagne et qu´on allait rentré en bus il nous a proposé de nous descendre en voiture,puis de fil en aiguille, lors d´une grande discussion sur l´histoire du Vénézuela, de dormir chez lui!
La suite prochainement (peut-être)

Toutes les photos sur http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157604299528278/

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vendredi 28 mars 2008

Jour 3


Planning: sieste au soleil, allègement drastique des sacs á dos et creusage d´un petit bassin pour se laver et faire la lessive... Peinards quoi!

On attaque la descente en fin d´après midi pour ne plus se cailler pendant la nuit, en espèrant que le climat sera plus indulgent á 3000 mètres.

Descente torchée en à peine une heure, une cheville abîmé et un genou erraflé pour qui-me-connaît (tout ceux qui sont morts de rire me paieront une bière si je rentre un jour!). On a décidé d´ouvrir un dossier sur Flickr spécial pour mes bobos...
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jeudi 27 mars 2008

Jour 2


Levé á 7h00 du mat´ après une nuit agitée (ne zippez pas vos duvets ensemble...) car ça caille sévère á 3500 mètres, même avec notre super matos, on s´est fait une chtite toilette dans l´eau gelée de la rivière. Au moins le jus de fruit hyophilisé est frais, on pompe notre eau avec un filtre dans la rivière, en plus c´est bon contrairement au lait...

Bref nous voilá repartis. Je ne sais pas si cést l´altitude ou le manque de conditon physique en tout cas on s´essouffle très vite.
Hier pendant la montée j´avais la tête qui tournait et une légère nausée.

De toute façon on s´est rendu comte que la ballade qui ne devait durer que quelques heures, aller simple, se révèle être un chemin de montagnards endurcis, vraiment équipé contre le froid, á faire en une petite semaine pour nous autres. Comme on a pas prévu assez de nourriture aujourd´hui on a marché 400 mètres pour se poser dans un ptit coin peinard avec un ruisseau juste á côté. La lagune est á côté mais elle est asséchée, ça vaut pas le coup de se taper 200 mètres de dénivelé.

Pas de chance le ciel se couvre hyper rapidement, on ne voit pas á plus de 150 mètres (bien fait de pas bougé), tout est blanc. J´ai l´impression d´être sur une île.

On se réfugie vite sous la tente pour tracer notre itinéraire pour après demain, car on quitte le parc (et oui plus de bouffe, pas moyem d´en avoir au refuge, si on aurait pu y arriver...)

mercredi 26 mars 2008

Jour 1


Ca y est, on est arrivés! Un bus á 2.5 Bsf pour 2 et en avant.

On a bien galéré pour ce premier jour: á peine 5 km, 600 mètres de dénivelé et un col.
Avec nos sacs á dos + les provisions ca a été bien relou. Histoire de se décrasser c´est pas mal.

Du coup on a même pas atteind la Lagune del Muerto (appellée ainsi car un jeune randonneur y est mort d´hypothermie) et encore moins le premier camping (cf. plan sur flickr). On s´est trouvé une ptite plateforme entre le haut d´un col et l´arrête sur laquelle continue notre chemin.
Et voilá notre première nuit sous une tente, avec feu de bouses de vache (ca marche du tonnerre, ça sent rien et ça fait pas de fumée, si si!) et repas conserve-pan Andais-fromage fumé

A SUIVRE...

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mardi 25 mars 2008

comment faire ses provisions avant de partir !


Nous sommes allés au Mercado Principal, le grand marché couvert de la ville.

Il s´étale sur 4 étages et le bâtiment est très laid mais il vaut le détour. On y a trouvé des "bocadillos" de goyave (pâte de fruits), des barres de céréales au caramel, du pan et dufromage fumé andais, le tout fait par des artisans et se conservant parfaitement á l´air libre.

On a complété nos courses dans un des nombreux super marché de la ville: conserves diverses, chocolat, lait et jsu de fruits en poudre (présents partout car il y a des pénuries de produits de base régulièrement).

Compte rendu dégustatif dans quelques jours...


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Partis pour notre première aventure

Nous avons décidé de partir pour le Parque Nacional de la Culata au Nord Ouest de Merida.

Pour cela il faut vous rendre á la Sede de la Dirrección Regional: sur l´avenidad las Americas, á gauche de l´Estadio Juan Omar quand on tourne le dos á la ville, au niveau de l´IVSS (Centre de sécu sociale) tout deux indiqués sur une carte de la ville.

Nous avons été recus par la señora Carmen Parede qui nous a vendu un plan du parc (6 BsF), indiaués les coins accessibles sans guide et délivré un permis (non obligatoire, sauf si vous tombez sur un garde forestier relou).


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lundi 24 mars 2008

Miam miam Bis dans les Andes

















A la nuit tombée les marchands ambulants d´hamburguesas poussent comme des champignons. On vous recommande celui entre la calle 24 et l´avenue 6. Vous pourrez y manger des hamburgers maousse pour 15 BsF et la formule combo...

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Miam miam dans les Andes


En sortant á droite de l´hôtel Italia (cf. message précédent) vous trouverez une ptite luncheria, celle du sympathique señor Sylvio, oú vous mangerez de bonnes empanadas pas trop grasses (Audrey: "Alleluia!" VS Cyril: "le gras c´est la vie! Vive les hamburgesas, les peros calientes plein de sauces et de frites. PEROS CALIENTES FOR EVER") et avec des ingrédients naturels. Vous y boirez des jus de fruits fraîchement pressés (spécialité du pays) et goûtez surtout au Guayabana (?)

M. Sylvio est très accueillant et ne tari pas de conseils!


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Notre hôtel á Merida

Nous avons débarqué á l’hôtel Italia sur le conseil de Victor.
Il se situe entre la calle 19 et l’avenue 2 et 3 .C’est assez cheap (coupures d’eau, pas d’eau chaude alors qu’on insiste sur cet atout en vous vendant une chambre et un réceptionniste de nuit á gifler) mais assez progre et á moitié prix par rapport á tous les hôtels et posadas du centre de Merida et de San Javier (cambrousse au Nord Est de la ville).

Compter 50 BsF pour 2 personnes pour une chambre avec "douche".

Autre avantage: il se situe juste á côté du terminal de bus pour sortir de la ville (San Javier, La Culata,...).

NE VOUS FIEZ PAS AU GUIDE DE VALENTINA QUINTERO indiquant des prix trois fois inférieurs á la réalité!!!!


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Arrivée á Merida


Nous sommes arrivés á Merida ce matin après un voyage en bus de 13 heures (voir message dans la rubrique Transports).

Merida est la capitale des Andes vénézuelienne et de l’état éponyme.

L’orientation y est beaucoup plus facile qu’á Caracas. La ville se base sur le modèle américain: des rues quadrillées par des avenues ( respectivement 52 et 8) concentrés sur le centre de la ville. On vous offrira volontiers un plan au Terminal de bus, á l’offisme de tourisme.

L’air est assez pollué car la ville se trouve dans une cuvette et les rues sont plutôt étroites.
Nous sommes assez decus car nous avons soif d`aventures et de crapahutages. La ville offre toute sorte de divertissements pour les personnes prêtent à payer pour de l`aventure prè-mâchée (canyoning, rafting, parapente,…). Le téléphérique vous coûtera 60 BsF par tête, pour un aller-retour á plus de 4000 mètres (dont 3000 de dénivelé).
Compter pour votre première aventure “d’alpiniste chevronné” 1 heure de montée, 2 heures grand max de “randonnée” et de photos, 1 heure de descente… Le magnifique engin ne fonctionnant que 4 heures/jour et 4 jours/semaine: si vous le ratez vous pourrez descendre á pied ou négocier un taxi-jeep pour environ 60 BsF pour deux personnes. Se préparer en montée comme en descente á plusieurs heures de route pleines de virages et de précipices.

De nôtre côténous préferrons aller dans les montagnes loin du téléphérique pour une vraie aventure en autonome. A SUIVRE…

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vendredi 21 mars 2008

La Procession de la Résurrection du Christ


En ce moment c'est les vacances la Semaine Sainte. C'est d'ailleurs pour ça qu'on est "bloqués" à Caracas.


Nous avons assisté mercredi à une procession à Baruta, petite ville près de Caracas. Je vous invite à voir toutes les photos, cf. lien ci-dessous, pour apprécier l'énorme foule qui se tasse autour des chars représentant le Christ portant sa croix, le Bon Samaritain l'aidant, et la Vierge Marie.

La couleur de ce jour est le violet. Dans la religion catholique, elle est portée par l'évêque (soutane, camail et calotte). Elle est portée par le prêtre durant l'Avent (4 dimanches précédant Noël) et le Carême. Elle symbolise aussi la pénitence et le deuil. Vous verrez donc pas mal de gens, des enfants et des nourrissons portant des soutanes faites maison qui montrent qu'ils ont fait le Carême (pt'être pas les ptits chtiots maisj'ai pas réussi à extirper cette info!).


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Du bout du monde au Bon'accueil; L'histoire d'une petite cuillère

Loin de se sentir à sa place en remuant les Djaramels de deux zigotos, La cuillere du Bon'accueil prennait son envole pour découvrir de nouveaux cocktails à remuer...

Les Photos d'une cuillere ivre morte sur:
http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157604162957282/


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jeudi 20 mars 2008

Un bar sympa á Caracas

On vous recommande vivement le bar de Raja Tablas á Bellas Artes: sous le centre commercial, il est á l´air libre, les bières sont pas chères (la Verde = 3 BsF) et l´ambiance est sympa.

Super souvenirs avec la French Team

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mercredi 19 mars 2008

Partir en Bus de Caracas pour Merida

Il y a deux types de terminaux: privés et publics
Pour les deux prévoir des vêtements chauds si vous voyagez de nuit. Apparemment la température est de 12° à cause de l'air conditionné!

Le seul terminal privé qu'on a visité c'est celui de Flamingo au Parque del Este. Prendre à droite et suivre le parc puis de nouveau à droite. Vous pouvez prendre le bus parce que y en a pour un bont 1/4 d'heure de marche. Compter 80 BsF pour un "buscama de lujo" ou bus de nuit de luxe, aller siple.

Le terminal public pour partir à l'ouest du pays, donc vers les Andes, se trouve à la Bandera. C'est un sacré bordel: il y a toutes les compagnies qui proposent plein de destination. On s'est orienté au bureau d'information parcequ'au bout de 25 minutes de galères à rien comprendre ça va bien.
Compter 35 BsF pour un bus de base, ou 60 BsF pour un moyen de locomotion plus confortable, aller simple.

Parque del Este



Hier on est allé se ballader au Parque de l'Este (le parc de l'Est pour ceux qui ont du mal)
C'est un mélange central Park et du bois de boulogne. Le poumon de la capitale.

Le but premier n'était pas de flâner sur les bancs mais de se renseigner sur les prix du bus de la compagnie privée Flamingo; voir le post sur les compagnies de bus (Transports).

Toutes les photos sur :
http://www.flickr.com/photos/7109922@N05/sets/72157604163128836/


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Le musée de Quinta Anauco



Nous sommes allés visiter ce musée, vestige de l'ère coloniale, avec Clémence et ses anciens élèves de français.
Après avoir négocier pendant 10 minutes pour pouvoir rentrer (tout les gardiens étaient partis en vacances...) on a réussi à rentrer!
C'est un endroit assez atypique, vous ne trouverez ce genre de construction qu'ici et dans le quartier de "El Hatillo" et certaines églises comme celel de Baruta



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mardi 18 mars 2008

Quelques conseils pour prendre le METRO à Caracas

Grâce à Victor on est super brieffés. Comme "on" lui a mis la pression il a été très très, mais très, prévenitf. La plupart d'entre vous connaissent les petits trucs qui font que la ville ne paraît pas aussi dangereuse que ça; ne pas se ballader à des heures indues dans les quartiers chauds, ne pas avoir plein d'argent dans les poches... Pourtant il y a quelques tips qui ne viennent pas à l'esprit des européens.Voici quelques conseils pour être tranquilles quand on se ballade dans cette métropole de plus de 20 km de long:
Le métro est encore moins cher que le bus. Au jour d'aujourd'hui compter 0,5 BsF pour toutes les stations desservies par les trois lignes.

La ligne 1 est assez sûre, elle s'est développée autour des points les plus développés de la ville. Donc si vous voulez vous promenez peinard arrêtez vous à Chacaito et Sabane Grande tout en restant sur les grnads axes.

Vous apprendrez vite à reconnaître les rues craignos des autres. D'autres stations comme Gato Negro et La Bandera sont a éviter si vous vous balladez avec un sac à dos recouvert de la poche à pluie pour éviter les vols (vu) et des scholls-short.

Pour les autres moyens de transports voir les messages ayant les libellés Sécurité et Caracas!

Quelques conseils pour prendre le BUS à Caracas

Grâce à Victor on est super brieffés. Comme "on" lui a mis la pression il a été très très, mais très, prévenitf. La plupart d'entre vous connaissent les petits trucs qui font que la ville ne paraît pas aussi dangereuse que ça; ne pas se ballader à des heures indues dans les quartiers chauds, ne pas avoir plein d'argent dans les poches... Pourtant il y a quelques tips qui ne viennent pas à l'esprit des européens.Voici quelques conseils pour être tranquilles quand on se ballade dans cette métropole de plus de 20 km de long:

  1. Le bus est un moyen de transport peu onéreux. Compter 1 BsF pur un trajet allé-simple. C'est assez rigolo mais il faut connaître la ville: même si il ya des plans, il n'y a pas de numéro sur les immeubles et toutes les rues ne sont pas indiquées...
  2. Vous trouverez affiché sur la pare brise les différentes étapes de celui-ci, si vous êtes paumés n'hésitez pas à demander au chauffeur, il vous répondra volontier dans un espagnol ultra rapide, mais assez aimablement si vous lui demander de répéter!
  3. Attention à l'heure. En général on se débrouille pour rentrer chez notre hôte vers 19h, après je ne sais pas trop jusqu'à quand vous en trouverez
  4. DEMANDEZ VOTRE ARRET "La parada por XXXX, por favor"!
  5. Truc rigolo il ya deux queues pour les gens qui attendent: une pour ceux qui veulent rentrer quoiqu'il arrive, une autre pour ceux qui veulent être assis... Après une journée de marche c'est pas forcément du luxe.
  6. C'est très patrique car le métro posséde seulement trois ligne dont deux pas sûres.

Pour les autres moyens de transport voir les autres messages!

lundi 17 mars 2008

Premier jour seuls à Caracas


Il n'y a plus personne dans l'appart, Victor est parti avec ses amis en rando c'est donc le moment de se lancer tout seuls dans la grande ville. En ce moment c'est les vacances de "semana santa" et on attend avec impatience d'assister à une grande procession mercredi pour vous envoyer quelques photos.

C'est vrai que pour l'instant on a toujours été accompagnés, souvent en voiture (les distances sont énormes). On a rien fait d'extraordinaire mais c'était un peu flippant d'être lâchés, sans téléphone et sans personne sur qui compter en cas de problème.

Tout c'est bien passé!!!! Grâce aux conseils de Victor et de Clémence (une franco-vénézuélienne trop mortelle qui tue, GRACIAS MALENA) on a su se débrouiller pour faire notre ptite après-midi tranquille. Voir les posts suivants pour les conseils aux futurs voyageurs dans la capitale.

Felices!


Les photos de Caracas sur :



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Quelques conseils de sécurité EN TAXI pour Caracas

Grâce à Victor on est super brieffés. Comme "on" lui a mis la pression il a été très très, mais très, prévenitf. La plupart d'entre vous connaissent les petits trucs qui font que la ville ne paraît pas aussi dangereuse que ça; ne pas se ballader à des heures indues dans les quartiers chauds, ne pas avoir plein d'argent dans les poches... Pourtant il y a quelques tips qui ne viennent pas à l'esprit des européens.


Voici quelques conseils pour être tranquilles quand on se ballade dans cette métropole de plus de 20 km de long:

Dans les taxis (qu'on a pas encore essayé tout seuls!):



  1. vérifier qu'il a une plaque et éviter sont qui ont la plaque "taxi" maintenue par un tendeur sur le toit , ou ,pire , un autocollant sur la vitre. A Bellas Artes on a pris la compagnie des "chemiese bleues". Compter 13 BsF pour aller de l'aéroport à Caracas et 20 BsF pour un taxi (de trois personne dans notre cas) pour un Caracas-Santa Fe

  2. négocier le prix de la course AVANT de commencer le trajet,

  3. monter devant à côté du chauffeur (ca permet de discuter), et si vous êtes deux, un autre DERRIERE le chauffeur. Un dicton de Caracas dit que le chauffeur est aussi dangereux pour le client, que le client l'est pour le chauffeur

Pour les autres moyens de transports voir les messages ayant les libellés Sécurité et Caracas!

vendredi 14 mars 2008

Troisieme jour à Caracas


Salut tout le monde

Tout se passe á merveille mais vous n´aurez pas de nouvelles photos: on n´ose pas sortir l´appareil vu qu´il paraitrait que j´ai une vraie tête de touriste alors que Cyril alias "el caballero de la pampa" fait trés couleur locale. Il parle même pas espagnol alors que moi je me débrouille pas mal ... Va falloir vite qu´il apprenne á commander des verrres sinon on va passer notre temps á se faire arnaquer!

Hier soir on est parti danser la salsa dans un club "populaire" et c´était hallucinant, itou pour le barman qui m´explique que j´ai payé 10 bolivar de plus "por su porciento". Victor m´a expliqué après coup que le mensonge, et les explications de mauvaise foi qui vont avec, sont le sport national du Venezuela... Heureusement que l`amie de Victor a arrangé tout ca, aprés moultes palabres dans cet espagnol que je ne maîtrise pas encore. GRACIAS MILLE VECES KAREN.
En tout cas je connais les deux pas de danses principaux et le vieil homme qui m´a proposé de danser avec lui n´était pas trop mort de rire.

On vous embrasse fort!

Ce soir c´est ecore la fête et on pense bouger dans pas trop longtemps avant de finir alcooliques.

Les autres photos de la maison sur:



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mardi 26 février 2008

Le gros lard à la plage

Personne en particulier mais plus des « types », d'ailleurs vous ne verrez que des catégories de gens dans cette rubrique (j'en entend déjà certaines gueuler « Audrey toi et tes catégories!! », bisous les filles je vous aime)

Je suis fat de chez fat, j’ai un verre isotherme plein de whisky ou autre alcool fort cher, mais pas bon, je me met en plein soleil avec mon transat mais le cul dans l’eau parce que ça cogne, et pis l’alcool ça fait tourner la tête. Et pis mon poste réglé à fond avec de la musique de merde, sinon comment je fais des concours de son avec les autres blaireaux dans mon genre. Et là tu te demandes pourquoi y en a pas, bourré comme deux ronds de pelle, qui a la super idée de, finalement, aller nager et se faire une ptite hydrocution. Doññqge qu´on ai pas eu la force d´en prendre un en photo!

La pétasse à la plage


Personne en particulier mais plus des « types », d'ailleurs vous ne verrez que des catégories de gens dans cette rubrique (j'en entend déjà certaines gueuler « Audrey toi et tes catégories!! », bisous les filles je vous aime)

Modèle avec ou sans bouée, en générale siliconée (on se croirait au Brésil sans déc), elle prend des positions de porn star sur les plages splendides aux zeaux zazurées et les copines (même style) qui prennent en photo avec leur téléphone portable pour mettre sur MSN et draguer des couillons boutonneux. Bref ça pollue le paysage et t’as envie de mettre des claques à ton gars qui regarde par automatisme.

Les chauffeurs de taxi

Personne en particulier mais plus des « types », d'ailleurs vous ne verrez que des catégories de gens dans cette rubrique (j'en entend déjà certaines gueuler « Audrey toi et tes catégories!! », bisous les filles je vous aime)

Gros relou mytho, qui t’augment le tarif une fois que t’as posé ton putain de sac à dos dans le coffre et qu’il est fermé. Te raconte des conneries sur la durée des itinéraires (voir post « Foret tropicale ») et change le tarif à l’arrivée alors que t’as négocié pendant une demie heure avant. Accessoirement jette ces déchets par la fenêtre (comme tout le monde) et t’as envie de le gifler parce que toutes les raisons ci-dessus.

Marita et Kevin


Des vrais gens qu'on a rencontré, chaque fois à point car à au moment où on se disait « mais quel pays de c** , on se barre en Colombie demain !»

Deux mochilleros autrichiens rencontrés à Tucacas. On a pas passé beaucoup de temps ensemble, juste une soirée, mais y a vraiment un truc qui est passé avec la miss (son compagnon était malade à cause de la clim du buscama). Faire une rencontre comme ça c’était assez inespéré, vu l’ambiance du bled et de la posada. Une soirée entière à discuter de voyage car ils sont partis voilà un an et demi ! J’espère qu’on gardera le contact.

Eric et Nella

Des vrais gens qu'on a rencontré, chaque fois à point car à au moment où on se disait « mais quel pays de c** , on se barre en Colombie demain !»

Les gérants de la posada El Gallo à Coro. Un couple extra avec lequel c’est un régal de parler politique, faune et flore. M. Eric à une vie de bourlingueur derrière lui et quand on arrive à passer le côté bourru du compagnon charpentier c’est un puits de savoir et d’anecdotes.
Sa compagne est une crème, à l’écoute et patiente. Un vrai havre de paix dans la chaleur du désert.

Luis


Des vrais gens qu'on a rencontré, chaque fois à point car à au moment où on se disait « mais quel pays de c** , on se barre en Colombie demain !»

Rencontré sur un chemin de LA CULATA, le dernier jour de camping, ce monsieur d’une soixantaine d’année était venu faire du chi-kong au grand air quand il a croisé deux gringos. Et puis il s’est dit qu’il allait leur filer des conseils sur les trucs sympas à faire dans la région et dans le pays. Et pis comme la gringa était volubile et plutôt sympa il propose de les redescendre jusqu’à la ville en voiture. La demoiselle se pète la gueule violemment sur le chemin du coup un ptit verre d’aguardiente pour se remettre de tout ça. Et ça parlera politique sec, sur tout le chemin du retour. Du coup on dort chez lui et on passe trois jours merveilleux !

Clémence et ses élèves


Des vrais gens qu'on a rencontré, chaque fois à point car à au moment où on se disait « mais quel pays de c** , on se barre en Colombie demain !»

L’amie de l’amie de Cyril, une fille épatante qui nous a permis de découvrir un autre visage de Caracas. Quelques jours à rencontrer ses anciens élèves de la fac et de l’Alliance Française, plus ou moins jeunes et tous adorables. Un grand bol d’air pour se début de voyage et de sacré fou rires en franco-espagnol !